C’est de l’énergie qu’il me reste, que du bout des doigts je tape mes derniers mots d’un weekend qui fût ma fois, pas comme je l’avais prévu. C’est avec pain, vin et ravioli que je célèbre cette fin de semaine qui fût ma fois riche. D’une part dans mes découvertes, d’une autre dans mes actions à prendre pour changer mon demain quotidien. J’ai compris que si je ne faisais pas attention à moi, il m’était impossible de faire attention à ceux qui m’entourent. J’ai vécu une parie de ma peine d’amour, j’ai compris et mis au clair certains trucs qui me rendent l’être plus léger. J’ai encore beaucoup d’apprentissage à faire sur moi, sur la vie. C’est un peu ce qui me tient en vie, l’apprentissage et l’amour. Avec plusieurs articles j’ai peuplé ma fin de semaine. Me vider le coeur, me relire enfin, cette extériorisation continuelle m’aide à mieux voir clair. Ce weekend m’a apporté beaucoup, j’ai même été capable de décevoir deux personnes, dans un cas c’est peine perdue, dans l’autre c’est un ami, j’espère qu’il comprendra que je ne voulais pas faire autrement, j’avais besoin de ce weekend. J’ai l’impression d’avoir été égoïste mais je ne m’en veux pas, ce n’est pas dans ma nature et je crois que tant que ça n’entre pas dans l’extrême, il n’y a pas de quoi s’en faire. Je suis vachement épuiser, j’espère que ce repas, qui sans être copieux était délicieux, ainsi que ce verre de vin seront m’emporter dans les bras de Morphée.
@Jas: oh que oui, oh que c’était d’un délice, j’aurais mangé jusqu’à me faire éclater le ventre! Mais bon, j’ai préféré finir le vin et dormir comme un bébé!
@Fran: oui je sais, mais les gens sain d’esprit savent faire attention à eux! La vie est trop belle pour mourir tout de suite, j’aime mieux ne pas avoir a décidé moi même… me garder la surprise! (je sais, je sais morbide mais bien plein de vie!)
Parfois de vous lire me sécurise et parfois m’inquiète ; attention, l’écriture nourrit l’esprit mais la bouffe nourrit le corps et l’esprit, ce qui est indispensable . . .
Prends une bouchée à ma santé.
🙂